La production de l'aluminium primaire est un processus qui nécessite beaucoup d'énergie, ce qui représente pour les producteurs une incitation majeure à investir dans des technologies et des procédés qui réduisent la consommation d'énergie. Ces innovations technologiques, parmi lesquelles la généralisation du piquage et de l'alimentation ponctuels dans les cuves d'électrolyse, ont permis une réduction de la consommation d'électricité de 33 % depuis 1950.
L'industrie de l'aluminium considère l'allègement des produits comme une priorité qui doit être prise en compte dans la recherche et le développement de nouvelles applications, en particulier dans les transports.
Ainsi par exemple, réduire le poids d'un véhicule de 100 kg permet des économies moyennes de carburant de 0,6 l/100 km. L'utilisation intensive de l'aluminium peut réduire le poids d'un véhicule de gamme moyenne de 300 kg.
Aussi, les grandes sociétés productrices d'aluminium ont conclu plusieurs accords de partenariat avec des constructeurs d'automobiles afin de promouvoir la réduction de poids des véhicules par l'utilisation de l'aluminium.
Les économies d'énergie qui résultent du recyclage de l'aluminium représentent un autre facteur significatif.


Parce que l'aluminium est un matériau qui peut être recyclé indéfiniment sans perdre ses qualités physico-chimiques et avec une économie d'énergie de 95 % par rapport à la production de métal primaire, et parce que les produits en aluminium conservent une valeur élevée après utilisation, il y a une forte incitation à récupérer et à recycler, d'une façon économique, ces produits.
Des systèmes de récupération existent dans tous les grands pays européens.